
Le Conseil municipal des résidents étrangers de Francfort-sur-le-Main (KAV) a organisé, vendredi 2 octobre 2026, un colloque consacré au racisme anti-musulman, sous le thème « Ensemble pour un Francfort sans haine ni incitation à la violence », avec la participation de représentants du monde politique, de la société civile, des institutions et du secteur culturel.
Organisée au siège du Bureau des affaires multiculturelles (AmKA), cette rencontre a constitué un espace de dialogue autour des manifestations du racisme anti-musulman, de ses conséquences sur les personnes concernées et des moyens de renforcer la lutte contre les discriminations.
Les échanges ont notamment porté sur le rôle des pouvoirs publics, des institutions et des acteurs associatifs dans la prévention des actes discriminatoires et la promotion de la cohésion sociale.
Plusieurs personnalités ont pris part à cette rencontre, dont Abdassamad El Yazidi, président du Conseil central des musulmans d’Allemagne, Halime Gutale et Jürgen Micksch, de la Fondation contre le racisme, ainsi qu’Anissa Loucif, auteure, médecin et humoriste, et Meryem Mesfin, artiste i-Slam.
Les allocutions d’ouverture ont été prononcées par Jumas Medoff, président du KAV, Tina Zapf-Rodríguez, responsable municipale notamment des questions de diversité et de migration, et Armin von Ungern-Sternberg, directeur du Bureau des affaires multiculturelles de Francfort. La conférence a été animée par Mustapha Lamjahdi, vice-président du KAV.
À travers cette initiative, le KAV a souhaité donner davantage de visibilité aux personnes confrontées au racisme anti-musulman et aux acteurs engagés dans la lutte contre les discriminations, tout en favorisant le partage d’expériences et la réflexion sur des mesures concrètes susceptibles de contribuer à une coexistence fondée sur le respect et la diversité.
Le colloque s’inscrit ainsi dans une démarche de sensibilisation et de mobilisation collective face aux discriminations, en mettant l’accent sur la responsabilité partagée des institutions et de la société civile dans la promotion d’un environnement social exempt de haine et d’exclusion.
Source: KAV



