Le Sceptre et la Vertu : L’impératif éthique sous le règne du Roi Mohammed VI (4) – par Mohammed Jelmad

L’analyse des actions du Roi Mohammed VI sous l’angle de l’éthique et des valeurs humaines universelles (telles que la dignité, la solidarité, la tolérance et la justice sociale) permet d’établir une grille de lecture de cette gouvernance Royale structurée autour de grands principes.
Chapitre V : Le pragmatisme Humaniste : la concrétisation de l’impératif éthique dans les politiques nationales et internationales.
Si l’éthique structure la pensée politique et la rhétorique de Sa Majesté le Roi Mohammed VI- que Dieu le protège-, c’est à travers les actes concrets, tant à l’échelle Nationale qu’à l’échelle l’internationale, qu’elle acquiert sa pleine force d’impact. Le passage du discours à la pratique se traduit par une doctrine de terrain que l’on peut qualifier de « pragmatisme humaniste ».
L’analyse de ces actions montre comment les valeurs universelles de dignité, de solidarité et d’altérité sont concrétisées sur le terrain par des initiatives royales directes.
I : Aspects de l’éthique Royale au Maroc
Sur le plan intérieur, les actes du Souverain sont marqués par une volonté de rompre avec la verticalité abstraite du pouvoir pour instaurer une éthique de la présence et de l’équité.
*L’éthique de la proximité et de la dignité sociale : dès le début de son règne, Sa Majesté le Roi a incarné l’éthique de la solidarité (Tadamoun) en s’impliquant personnellement dans le lancement et le suivi des actions de la Fondation Mohammed VI pour la Solidarité. L’opération annuelle Marhaba (accueil des Marocains résidant à l’étranger) et la campagne nationale de soutien pendant le Ramadan ne sont pas de simples dispositifs d’assistance, mais des mécanismes rationalisés visant à préserver la dignité des plus démunis. De même que l’initiative de la création de centres pour jeunes en situation de handicap mental (comme le Centre National Mohammed VI des Handicapés à Salé) ou d’espaces de commerce équitable (le Marché Solidaire) traduit une éthique de l’autonomisation : donner à l’individu les moyens de sa propre dignité plutôt que de le maintenir dans la dépendance.
L’analyse des actions de Sa Majesté le Roi Mohammed VI sous l’angle de l’éthique et des valeurs humaines universelles (telles que la dignité, la solidarité, la tolérance et la justice sociale) permet d’établir une grille de lecture de cette gouvernance Royale structurée autour de grands principes qu’on peut énumérer comme suit :
* La dignité humaine et les droits des femmes : La réforme de la Moudawana : sur le plan des valeurs d’égalité et de dignité, l’action la plus emblématique reste la refonte du Code de la famille ( Moudawana ). Introduite en 2004 (et faisant l’objet de nouvelles directives de révision lancées récemment pour s’adapter aux évolutions de la société), cette réforme a profondément modifié le statut juridique des femmes au Maroc. Elle a aboli le devoir d’obéissance de l’épouse, élevé l’âge légal du mariage à 18 ans et soumis la polygamie à des restrictions judiciaires strictes. Dans ses allocutions, Sa Majesté le Roi formule cette évolution non pas comme une rupture, mais comme une conciliation éthique : aligner les principes universels des droits humains avec une lecture progressiste et finaliste (Maqasid) de la jurisprudence islamique.
* La solidarité sociale : L’État social et l’INDH : l’éthique de la solidarité et la lutte contre la vulnérabilité se traduisent par des chantiers socio-économiques majeurs, en l’occurrence l’Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH) lancée en 2005, destinée à lutter contre la pauvreté multidimensionnelle dans les zones rurales et les quartiers urbains défavorisés, ainsi que la généralisation de la protection sociale. Plus récemment, le déploiement de la couverture médicale universelle (AMO) et des allocations familiales directes s’inscrit dans une logique de droit à la santé et à la sécurité économique pour tous, formalisant le concept d’« État social » souvent cité dans les discours du Trône.
* l’éthique de la santé pour tous : l’importance de la question de la santé mérite une attention particulière. Car dans la vision politique de Sa Majesté le Roi Mohammed VI-que Dieu le protège-, la santé n’est pas traitée comme une simple variable économique ou un service administratif, mais comme un droit humain fondamental et inaliénable. L’éthique y sert de boussole directrice : elle impose que chaque réforme majeure soit dictée par des impératifs de dignité humaine, de justice sociale et de solidarité nationale.
Cette éthique de la responsabilité et de la sollicitude se traduit sur le terrain par trois grands chantiers structurels :
-La généralisation de la protection sociale : le déploiement de l’Assurance Maladie Obligatoire (AMO) pour l’ensemble des Marocains constitue le projet social le plus ambitieux du règne du Souverain. Il s’agit de rompre avec la dualité d’un système où la qualité des soins dépendait du niveau de revenu. L’AMO pour tous concrétise le concept de justice distributive, garantissant que les populations historiquement vulnérables ou informelles accèdent aux mêmes paniers de soins que les salariés du public ou du privé.
-L’extension « AMO-Tadamon » : pour les millions de citoyens qui bénéficiaient auparavant du RAMED (régime d’assistance médicale pour les démunis), l’État prend en charge les cotisations. L’éthique ici réside dans le refus de la charité publique au profit de l’inscription de ces citoyens dans un système de droits universels et dignes.
– La mise à niveau des infrastructures et l’équité territoriale : l’éthique sanitaire implique que le lieu de naissance ou de résidence d’un citoyen ne doit pas sceller ses chances de guérison. Sa Majesté a ainsi impulsé une refonte globale de la carte sanitaire marocaine par l’inauguration de Centres Hospitaliers Universitaires (CHU) régionaux, ainsi que par la réhabilitation de dispensaires de proximité et le déploiement d’unités médicales mobiles connectées par satellite garantissant un seuil de dignité sanitaire minimal partout sur le territoire.
* La tolérance et le pluralisme culturel : en tant qu’Amir Al-Mouminin (Commandeur des Croyants), la posture éthique de Sa Majesté le Roi s’exprime fortement sur la liberté de culte et la cohabitation interreligieuse. La Constitution de 2011 consacre l’identité marocaine comme plurielle, mentionnant explicitement ses composantes arabo-islamique, amazighe, saharo-hassani, et ses affluents africain, andalou, hébraïque et méditerranéen. Les discours royaux (comme le discours historique de Marrakech en 2016 sur les droits des minorités religieuses dans le monde musulman) condamnent systématiquement l’extrémisme. Les actions concrètes incluent la garantie de la liberté de l’exercice du culte pour les adeptes des trois religions abrahamiques, musulmans, chrétiens et juifs, la réhabilitation du patrimoine judéo-marocain (synagogues, cimetières) et la création de l’Institut Mohammed VI de formation des imams, qui promeut un islam du juste milieu (Wassatiyya).
* L’altruisme et la responsabilité globale : ces principes se traduisent au niveau de la politique migratoire et climatique. En effet, au-delà des frontières nationales, deux axes illustrent l’adhésion aux valeurs universelles. En 2013, le Maroc a opéré un virage radical en lançant une politique nationale d’immigration et d’asile, permettant la régularisation de dizaines de milliers de migrants subsahariens. Sa Majesté le Roi a souvent dénoncé, notamment lors des sommets de l’Union Africaine, les approches purement sécuritaires de la migration, plaidant pour une approche humaniste. D’autres parts, avec des projets d’envergure comme le complexe solaire de Ouarzazate (Noor) et une stratégie ambitieuse de transition vers les énergies renouvelables, les discours du Maroc dans les COP successives lient la justice climatique au droit au développement des pays du Sud.
* La gestion éthique des crises majeures : c’est lors des moments de rupture que la réactivité éthique s’observe le mieux. Deux exemples récents l’illustrent :
– La pandémie de Covid-19 : le Maroc a été l’un des premiers pays du Sud à décréter un confinement strict tout en créant immédiatement un fond spécial de gestion de la pandémie sur instructions royales, finançant des aides directes aux travailleurs du secteur informel. L’éthique de la protection de la vie a ici primé sur les dogmes budgétaires.
– Le séisme d’Al Haouz (2023) : la présence de Sa Majesté le Roi sur le terrain, le déploiement immédiat des Forces Armées Royales (FAR) pour les secours, et la mise en place d’un programme d’urgence pour la reconstruction des logements détruits ont démontré une éthique de la responsabilité directe face à la détresse citoyenne.
II : À l’échelle internationale: La diplomatie de la solidarité agissante
À l’étranger, la diplomatie marocaine impulsée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI- que Dieu l’assiste- se distingue par le concept de « solidarité agissante », refusant de conditionner l’aide humanitaire à des contreparties politiques immédiates. Loin d’être un simple outil d’influence géopolitique, cette démarche se veut l’expression concrète de valeurs universelles (la sacralité de la vie, la dignité humaine, la fraternité) face aux crises de subsistance, aux conflits armés ou aux catastrophes naturelles
a- Le déploiement des Hôpitaux de Campagne des Forces Armées Royales :
L’expression la plus pure de l’éthique humanitaire marocaine se déploie à travers les hôpitaux médico-chirurgicaux de campagne des FAR, installés sur décision royale dans des zones de conflit ou de catastrophe naturelle. Qu’il s’agisse du camp de Zaatari en Jordanie pour soigner les réfugiés syriens, ou des déploiements au Niger, au Mali, au Sud-Soudan et à Beyrouth après l’explosion du port, ces structures prodiguent des millions d’actes médicaux gratuits, incarnant une éthique de la fraternité humaine universelle.
b- L’engagement indéfectible envers la Palestine :
En tant que Président du Comité Al-Qods, les actes de Sa Majesté le Roi transcendent les déclarations de principe. À travers l’Agence Bayt Mal Al-Qods, le Maroc finance de manière continue des écoles, des hôpitaux et des programmes de logements pour maintenir la résilience des habitants de la ville sainte. Lors des crises humanitaires aiguës à Gaza, Sa Majesté le Roi ordonne régulièrement le déploiement d’aides médicales et alimentaires massives (acheminées par des voies terrestres inédites), réaffirmant que l’éthique du secours aux civils doit surmonter les blocages géopolitiques.
c- Le co-développement en Afrique subsaharienne :
La politique africaine du Maroc, jalonnée par des dizaines de tournées royales, repose sur le refus de la logique de prédation. L’annulation de la dette des pays africains les moins avancés (PMA) au début des années 2000, l’octroi de milliers de bourses d’études pour les cadres africains, et le partage d’expertise agricole (notamment via le groupe OCP pour la sécurité alimentaire du continent) matérialisent une éthique du partenariat équitable. La solidarité du Royaume du Maroc avec les pays du continent Africain s’est concrétisé d’une manière solennelle lors de la pandémie du Covid-19 : Sa Majesté Le Roi a ordonné la mise en place de ponts aériens pour l’envoi d’équipements médicaux et de médicaments fabriqués au Maroc vers plus de vingt pays africains frères à un moment où le Nord stockait de manière égoïste ses propres ressources.
D’autre part, à travers le groupe public OCP, et sous l’impulsion royale, le Maroc mène une politique d’approvisionnement et de dons de fertilisants adaptés aux sols africains (notamment en Éthiopie, au Nigeria, au Kenya et au Ghana). L’objectif humaniste ici est structurel : aider le continent à sortir de la dépendance de l’aide alimentaire internationale en sécurisant sa propre production de subsistance.
Sur le plan de l’éthique de la justice transitionnelle et environnementale, et face au réchauffement climatique, qui frappe de manière asymétrique les pays du Sud (notamment le continent africain), l’attitude du Maroc combine exemplarité interne et plaidoyer éthique international. En effet, en investissant massivement dans les énergies renouvelables (comme le complexe solaire Noor à Ouarzazate), Sa Majesté le Roi Mohammed VI a aligné les actes du Royaume sur les engagements mondiaux. Et Lors de la COP22 à Marrakech, le souverain a porté la voix des pays africains et insulaires, exigeant une « justice climatique ».
Cette attitude repose sur la dénonciation d’une dette morale : les pays industrialisés, historiquement responsables des émissions de gaz à effet de serre, ont le devoir éthique de financer l’adaptation et la transition énergétique des pays en développement, sans hypothéquer leur droit à la croissance.
Toujours en Afrique, s’agissant de l’éthique de la dignité humaine, alors que l’Europe et le bassin méditerranéen traversent une crise migratoire majeure, marquée par des approches essentiellement sécuritaires et de fermeture des frontières, le Maroc a opéré un virage éthique majeur sous l’impulsion directe de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Sa Majesté a initié une Politique Nationale d’Immigration et d’Asile radicalement nouvelle, permettant en 2013-2014, la régularisation administrative de dizaines de milliers de migrants en situation irrégulière, principalement issus d’Afrique subsaharienne. Lors des sommets de l’Union Africaine – où Sa Majesté est considéré un leader sur la question de la Migration-, les discours royaux ont systématiquement dénoncé la criminalisation des migrants, plaidant pour que la gestion des flux migratoires mondiaux soit indexée sur le respect des droits fondamentaux et de la dignité, transformant le Maroc d’un simple pays de transit en une terre d’accueil.
d : Promotion en Europe du dialogue interculturel, préservation de la mémoire et gestion des catastrophes : les relations avec l’Europe sont principalement économiques et sécuritaires, mais l’action de Sa Majesté le Roi Mohammed VI- que Dieu l’assiste– leur fait revêtir r une forte dimension humaniste axée sur le pluralisme spirituel, la dignité de la diaspora et l’entretien du bon voisinage.
* La promotion d’un Islam humaniste et du juste milieu (Wassatiyya): face à la montée des tensions identitaires et des extrémismes en Europe, l’action Royale s’attache à déconstruire les discours de haine par la contribution du Royaume à la formation des cadres religieux. En effet, à travers l’Institut Mohammed VI pour la formation des Imams, le Maroc forme des dizaines de prédicateurs et de mourchidates (femmes guides spirituelles) venus d’Europe (notamment de France et d’Espagne). Le programme insiste sur l’adéquation entre la pratique de la foi musulmane et les valeurs universelles de citoyenneté, de laïcité républicaine et de droits de l’homme.
* L’éthique de la mémoire et du pluralisme culturel : Sa Majesté le Roi Mohammed VI a initié et soutenu financièrement d’importants projets de mémoire culturelle en Europe et au Maroc, visant à valoriser l’affluent hébraïque de l’identité marocaine. Les discours et patronages royaux lors d’événements à Paris, Bruxelles ou Lisbonne mettent systématiquement en avant l’éthique de l’altérité et la protection historique dont bénéficiaient les citoyens de confession juive sous l’égide du Sultanat marocain (notamment face au régime de Vichy).
* L’entraide de voisinage lors des catastrophes naturelles : à plusieurs reprises, lors de vagues de sécheresse extrêmes ayant provoqué des incendies géants dans la péninsule ibérique, le Maroc a affrété, sur ordre royal, ses avions bombardiers d’eau (Canadair) pour prêter main-forte aux services de secours espagnols et portugais. Cet acte consacre une éthique de responsabilité environnementale et de solidarité territoriale transcontinentale.
L’examen combiné des actes internes et externes met en lumière une cohérence doctrinale de la politique Royale. Et bien que la realpolitik et les contraintes géopolitiques imposent parfois des choix stratégiques rigoureux, l’action de Sa Majesté le Roi Mohammed VI-que Dieu le protège– démontre une volonté constante de positionner le Maroc comme un État-pont, capable de traduire les valeurs morales de l’Islam et les standards universels des droits humains en politiques publiques concrètes et en initiatives de secours globales.
Sa Majesté le Roi Mohammed VI- que Dieu le préserve– positionne ainsi le Maroc non pas comme un simple spectateur de l’ordre international, mais comme un acteur-passerelle dont la diplomatie est indexée sur le soulagement de la souffrance humaine, sans distinction de race, de religion ou de géographie.
*La participation à la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris : L’aide apportée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI- que Dieu l’assiste– à la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris, après le terrible incendie du 15 avril 2019, constitue un exemple majeur de sa diplomatie spirituelle et humaniste.
Cet acte fort se distingue par sa portée symbolique, s’inscrivant dans le prolongement direct du rôle du Souverain en tant qu’Amir Al-Mouminin (Commandeur des Croyants) et de sa vision du dialogue interreligieux. Dès les jours qui ont suivi la catastrophe, Sa Majesté le Roi Mohammed VI a tenu à ce que le Maroc participe concrètement à l’élan de solidarité international. Ainsi, le 18 avril 2019 (soit à peine trois jours après l’incendie), l’ambassadeur du Maroc en France, Chakib Benmoussa, s’est entretenu directement avec l’Archevêque de Paris, Monseigneur Michel Aupetit. Il lui a notifié la décision du Royaume d’apporter une contribution financière dédiée à la reconstruction de la cathédrale, sur Très Hautes Instructions Royales.
Au-delà du soutien matériel, le diplomate marocain a transmis les messages de soutien, de compassion et de fraternité de Sa Majesté, au nom de l’ensemble du peuple marocain, face à la dégradation de ce chef-d’œuvre de l’art gothique, symbole de l’histoire de France et lieu de recueillement pour des millions de fidèles à travers le monde.
Pour les observateurs et les autorités religieuses, cette contribution marocaine revêt plusieurs dimensions éthiques fondamentales :
D’abord la garantie de la protection des Lieux de Culte : en tant que Commandeur des Croyants, Sa Majesté le Roi Mohammed VI n’envisage pas sa mission spirituelle comme limitée à la seule communauté musulmane. Ce geste a rappelé l’obligation morale, partagée par les grandes religions monothéistes, de respecter et de préserver le patrimoine sacré de l’humanité, quelle qu’en soit l’appartenance confessionnelle.
Ensuite le maintien de la continuité de la visite du Pape François (2019) : en effet, cet élan est survenu seulement quelques semaines après la visite historique du Pape François au Maroc (mars 2019) à l’invitation de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Lors des remerciements formulés par l’Archevêque de Paris, ce dernier a explicitement lié le don royal à la réussite de cette visite papale, la qualifiant de symbole fort du lien fraternel existant entre le Maroc et la France et ainsi entre les communautés musulmanes et chrétienne.
Enfin la consécration de la fidélité à la réciprocité culturelle: Coïncidence symbolique du calendrier, le Maroc annonçait la même semaine une contribution financière et technique (via l’envoi d’artisans et d’architectes) pour la restauration d’espaces de la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem. Ces actions simultanées illustrent une vision globale de sauvegarde du patrimoine mondial.
Lors de la cérémonie officielle de réouverture de la cathédrale en décembre 2024, Sa Majesté le Roi a été représenté à Paris par Son Altesse Royale le Prince Moulay Rachid. Accueilli sur le parvis par le président français Emmanuel Macron, le Prince Moulay Rachid a incarné, par sa présence aux côtés de dizaines de chefs d’État, la continuité de l’amitié séculaire franco-marocaine et le respect profond du Maroc pour la mémoire et l’identité culturelle de la France.
A suivre
Mohammed Jelmad, docteur en droit public



