
Les participants à une conférence organisée samedi 13 septembre 2025 à la Maison de l’Artisan d’Azemmour ont plaidé pour la promotion du patrimoine architectural et la préservation de la mémoire de la ville, dans le cadre d’une approche participative impliquant l’ensemble des acteurs concernés.
Initiée par l’Association Doukkala, en partenariat avec la Ligue de la société civile d’Azemmour et environs, la rencontre, placée sous le thème « Azemmour : d’une mémoire vivante à une renaissance territoriale », a mis l’accent sur la nécessité de protéger, conserver et valoriser le patrimoine culturel local.
Le chercheur Azzedine Kara a rappelé que cette conférence a permis de mettre en lumière les zones historiques et leur contexte, en présentant quelques monuments emblématiques, dans la perspective d’un investissement du patrimoine à des fins de développement. Il a également insisté sur l’importance d’évaluer les programmes de réhabilitation menés dans d’autres villes similaires, afin d’élaborer un plan précis de restauration et de revalorisation.
De son côté, Abdelmajid Lzawiya a souligné la pertinence d’un engagement fort de la société civile dans le diagnostic de la situation urbaine, la réflexion sur le développement territorial, ainsi que la recherche de solutions aux disparités sociales.
Pour Abdelkrim Bencherki, président de l’Association Doukkala, cette initiative traduit la nécessité d’une nouvelle génération de programmes visant la justice spatiale, la valorisation des spécificités locales et la consolidation de la régionalisation avancée.
À cette occasion, une convention de partenariat a été signée entre l’Association Doukkala et la Ligue de la société civile, afin de renforcer la coopération et de contribuer à un développement durable au profit de la région.
La conférence s’est déroulée en présence notamment du gouverneur de la province d’El Jadida, Mhamed Atfaoui, du Directeur général du Fonds d’investissement et de gestion, du président du Conseil local des oulémas, ainsi que de plusieurs acteurs associatifs et culturels.
Source: MAP



