
Le Directeur général de l’Organisation du Monde islamique pour l’Éducation, les Sciences et la Culture (ICESCO), Salim M. AlMalik, a tenu, mardi 18 août 2026 au siège de l’Organisation à Rabat, une rencontre élargie avec plusieurs ambassadeurs de pays africains membres de l’ICESCO, accrédités auprès du Royaume du Maroc, consacrée à l’examen des perspectives de renforcement du partenariat stratégique entre l’Organisation et ses États membres africains.
Ont pris part à cette rencontre Mouhamadou Youssifou, ambassadeur du Cameroun au Maroc et doyen du corps diplomatique africain à Rabat, Hassan Adoum Bakhit Haggar, ambassadeur de la République du Tchad, Joseph Ahanhanzo, ambassadeur de la République du Bénin, Foday Malang, ambassadeur de la République de Gambie, Adam Umar Bako, ambassadeur de la République fédérale du Nigeria, Alhaji Momodu Koroma, ambassadeur de la République de Sierra Leone, ainsi que Messan Amakoé Klutse, chargé d’affaires par intérim à l’ambassade de la République du Togo. Des représentants des ambassadeurs du Niger, de la Guinée, du Burkina Faso et de la Côte d’Ivoire étaient également présents.
AlMalik a souligné que cette rencontre, la première du genre, s’inscrit dans le cadre de la volonté de l’ICESCO de consolider son partenariat avec les États africains membres, auxquels l’Organisation accorde une attention particulière, le groupe africain comptant 16 États membres.
Il a indiqué que l’ICESCO a mis en œuvre dans ces pays de nombreux programmes et initiatives innovants dans les domaines de l’éducation, des sciences, de l’environnement, de la culture, de la préservation du patrimoine, de l’enseignement de l’arabe aux non-arabophones, de la promotion des valeurs de paix, du renforcement des capacités des jeunes et des femmes, ainsi que de l’investissement dans les sciences spatiales et leurs applications.
Le Directeur général a précisé que l’Organisation adopte, conformément à sa stratégie, une approche fondée sur la concertation avec les commissions nationales de ses États membres, afin de concevoir des programmes et des initiatives répondant à leurs aspirations et à leurs besoins spécifiques. Il a également exprimé la fierté de l’ICESCO de compter des compétences africaines au sein de ses structures, tout en soulignant sa volonté d’en attirer davantage au cours de la prochaine période.
AlMalik a par ailleurs insisté sur l’importance pour les États membres de s’acquitter de leurs contributions annuelles au budget général de l’Organisation, afin de préserver sa capacité à poursuivre efficacement la mise en œuvre de ses programmes et initiatives au service du monde islamique.
De leur côté, les ambassadeurs ont salué les contributions de l’ICESCO au développement et à la mise en œuvre d’initiatives et de programmes répondant aux besoins spécifiques de ses États membres, ainsi que le processus de modernisation engagé par l’Organisation au cours des dernières années. Ils ont réaffirmé l’engagement de leurs pays à participer pleinement aux activités de l’ICESCO et leur disposition à soutenir ses efforts.
La rencontre a également été marquée par des présentations de plusieurs responsables de secteurs et directeurs de centres et de départements, portant sur les principales étapes de la coopération bilatérale au cours des dernières années, ainsi que sur plusieurs initiatives et programmes proposés pour la prochaine période.



