Articles et Etudesslider

L’Algérie, donneuse de leçons en migration… pendant que ses diplomates fuient par centaines

L’Algérie peut encore publier des communiqués creux et lancer des accusations gratuites. Mais rien n’effacera le fait que ce sont ses propres hommes, ses propres diplomates, ses propres espions, qui fuient un régime devenu invivable. Pendant ce temps, le Maroc construit, dialogue, protège et inspire. Et cela, ni le déni, ni les provocations, ni la fuite en avant ne pourront jamais l’effacer.


Souhail Benkaddour

Alors que l’Algérie multiplie les accusations contre le Maroc en matière de migration clandestine, l’hypocrisie atteint des sommets. À court d’arguments, le régime militaire cherche à détourner l’attention de ses propres déroutes internes. Mais à force de vouloir pointer du doigt son voisin, le pouvoir algérien s’expose davantage, révélant une vérité qu’il ne peut plus cacher : ce sont ses propres diplomates et agents de renseignement qui fuient le pays, terrifiés par leur propre système.

Le scandale diplomatique algérien : une hémorragie sans précédent

• En mai 2025, le lieutenant-colonel Merouane, chef du bureau de sécurité de l’ambassade d’Algérie à Rome, a déserté les rangs de la DRS avec sa famille pour se réfugier en Suisse. Il y a déposé une demande d’asile politique, révélant au passage les pratiques arbitraires, les purges et les menaces de mort internes au régime.
• Plus tôt dans l’année, deux diplomates algériens en poste en Europe ont également demandé l’asile, dénonçant les pressions constantes du régime et l’instrumentalisation des ambassades à des fins de surveillance politique.
• Et que dire du cas explosif de l’ambassadeur d’Algérie en France, recadré, humilié et finalement évincé après une série de décisions imposées par les généraux du pouvoir profond ? Alors qu’il représentait officiellement son pays à Paris, cet ambassadeur a été mis à l’écart et privé de toute marge de manœuvre diplomatique, avant d’être discrètement rappelé. Une mise au placard en bonne et due forme, révélatrice d’un pouvoir paranoïaque qui ne fait plus confiance à ses propres représentants.

Alors, vraiment, c’est le Maroc qui devrait rendre des comptes ?

Le Maroc : des chiffres, des faits, des engagements

Pendant que l’Algérie invente des théories, le Maroc agit sur le terrain :

• En 2023, 20 178 tentatives de migration irrégulière ont été avortées par les forces de sécurité marocaines.
• Depuis 2017, plus de 90 000 migrants ont été sauvés en mer par la Marine Royale.
• Plus de 50 000 migrants régularisés grâce à une politique migratoire inclusive, humaine et progressiste.
• Le partenariat Maroc-UE, salué par la Commission européenne, est considéré comme l’un des plus efficaces d’Afrique.

Cette réussite n’aurait pas été possible sans l’engagement exemplaire de la DGSN et de la DGST, bras opérationnels de l’État marocain, récompensés à plusieurs reprises par des institutions européennes et américaines pour leur travail sur la cybersécurité, la lutte contre les réseaux criminels transnationaux et le terrorisme, notamment à travers leur contribution au démantèlement de 147 réseaux de trafic de migrants depuis 2020.

Le Maroc ne parle pas, il construit. Sous la conduite de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, le Royaume est devenu un pôle de stabilité régionale, un hub africain et une puissance migratoire responsable.

L’Algérie : entre manipulation, échecs et silence gêné

À l’inverse, l’Algérie a fait de l’opacité migratoire et de la répression politique un système. Son bilan ?

• Des expulsions massives de migrants subsahariens, dénoncées par Human Rights Watch.
• Des côtes devenues zones de départ majeures vers l’Europe, selon Frontex.
• Un discours d’État peu crédible, miné par la fuite de ses propres élites et les querelles internes de ses ambassades.

Le monde n’est pas dupe. L’Algérie ne gère pas la migration. Elle la produit. Elle ne défend pas ses diplomates. Elle les traque. Elle ne coopère pas. Elle menace.

Le Maroc avance. L’Algérie s’effondre. L’Histoire tranchera.

L’Algérie peut encore publier des communiqués creux et lancer des accusations gratuites. Mais rien n’effacera le fait que ce sont ses propres hommes, ses propres diplomates, ses propres espions, qui fuient un régime devenu invivable.
Pendant ce temps, le Maroc construit, dialogue, protège et inspire. Et cela, ni le déni, ni les provocations, ni la fuite en avant ne pourront jamais l’effacer.

Le Maroc agit pour les peuples. L’Algérie agit contre les siens.

Par Souhail Benkaddour

Articles similaires

Laisser un commentaire

Bouton retour en haut de la page